Comment faire une demande de marraine originale et qui vous ressemble ?
Le jour où j'ai demandé à Léa d'être marraine, j'avais préparé un mini discours pendant trois semaines. Résultat : je me suis retrouvée à bafouiller...
Il y a quelques semaines, mon fils dormait comme une souche depuis des mois. Et puis, sans prévenir, il s'est remis à hurler à 2 heures du matin, exactement comme à ses tout premiers mois. Pendant deux nuits, j'ai cru avoir tout cassé. En réalité non : vers 18 mois, la plupart des bébés traversent ce genre de trou d'air dans leur sommeil, et il y a des raisons très concrètes derrière ces nuits hachées. Si votre bébé de 18 mois refuse de dormir, se réveille plusieurs fois ou boude sa sieste depuis quelque temps, voici ce qui se joue vraiment, et ce qui peut réellement l'aider à retrouver des nuits plus calmes.
À 18 mois, votre enfant a grandi, mais il reste très attaché à vous. Lui apprendre à s'endormir seul, dans son lit, prend du temps, et ce n'est pas un échec si ça ne marche pas du premier coup. Deux leviers font la vraie différence : une routine qui revient chaque soir à l'identique, et une chambre pensée pour le sommeil.
Les tout-petits adorent les habitudes. Elles les rassurent, parce qu'ils savent ce qui arrive ensuite. Bain, dîner, câlin, lit, petite histoire, dodo : peu importe l'ordre exact, l'essentiel est qu'il ne change pas d'un soir à l'autre. Vous pouvez même laisser votre enfant choisir son livre ou son pyjama. À cet âge, il cherche à décider par lui-même, et cette toute petite liberté suffit parfois à désamorcer une bonne partie des résistances au coucher.
L'environnement compte presque autant que la routine. Une chambre fraîche, autour de 18 à 19 degrés, plongée dans le noir, avec le doudou à portée de main, aide vraiment à s'endormir plus vite. Coupez aussi les sources de bruit qui traînent, la télévision dans la pièce d'à côté, les conversations dans le couloir. À cet âge, l'oreille de bébé capte tout, même quand il semble profondément endormi.

Quand un enfant qui dormait bien recommence à se réveiller, on pense tout de suite avoir fait quelque chose de travers. Ce n'est presque jamais le cas. Vers 18 mois, le cerveau de bébé traverse une phase de développement intense (marche assurée, premiers mots, conscience de la séparation), et cela vient souvent bousculer un sommeil qui semblait acquis.
Plusieurs pistes expliquent ces nuits hachées :
Face à un réveil nocturne, l'essentiel est de rester calme et de ne pas en faire trop. Un enfant de 18 mois comprend beaucoup de choses, mais il ne sait pas encore réguler seul ses émotions.
Faut-il aller le voir à chaque réveil ? Pas systématiquement : laissez-lui quelques minutes pour tenter de se rendormir seul avant d'intervenir. S'il continue à pleurer, allez le rassurer brièvement, sans rallumer la lumière ni engager de longue discussion.
Un câlin bref, le doudou remis entre ses mains, une phrase toujours identique et chuchotée suffisent en général à le rendormir. Évitez en revanche d'introduire une nouvelle habitude que vous devrez ensuite défaire, comme le reprendre systématiquement dans votre lit : ce qui rassure ce soir peut devenir compliqué à retirer trois semaines plus tard.
Le sommeil de journée influence directement celui de la nuit. Un bébé trop fatigué s'endort souvent moins bien, pas mieux.
Vers 18 mois, un enfant a besoin d'environ 11 à 13 heures de sommeil la nuit, complétées par une sieste de 1h30 à 2h30 en début d'après-midi. La plupart des bébés sont passés à une seule sieste par jour à cet âge, après en avoir fait deux plus jeunes. La durée exacte varie beaucoup d'un enfant à l'autre : le vrai repère, ce n'est pas le chiffre affiché sur une application, c'est l'état de votre enfant à son réveil.
Combien d'heures de sommeil un bébé de 18 mois a-t-il besoin par jour au total ? En comptant la nuit et la sieste, on tourne généralement autour de 12 à 14 heures, réparties différemment selon les enfants.
La sieste n'est pas un luxe, c'est une pause nécessaire pour que votre enfant absorbe tout ce qu'il vient d'apprendre. Si bébé la refuse catégoriquement, ne la supprimez pas trop vite : proposez plutôt un temps calme dans sa chambre, avec quelques livres ou une musique douce. Beaucoup d'enfants finissent par s'endormir naturellement une fois la pression retombée.

Un déficit de sommeil, même léger, se voit vite chez un enfant de cet âge. Le corps et le cerveau d'un bébé de 18 mois travaillent trop pour encaisser des nuits trop courtes sans que ça se remarque.
Un sommeil suffisant soutient la mémoire, la régulation des émotions et le système immunitaire de votre enfant. À l'inverse, un manque de sommeil régulier peut se traduire par un enfant moins vif dans la journée, plus agité, ou plus vite à bout de nerfs face à une frustration.
La régression du sommeil à 18 mois n'a rien d'un échec parental. C'est une étape que traverse la grande majorité des enfants, liée à tout ce qu'ils apprennent à cet âge-là. Chez nous, ça a duré trois semaines, presque jour pour jour. Certaines nuits ont été longues, mais la routine a tenu bon, et le sommeil est revenu de lui-même, sans qu'on ait rien changé de fondamental. Donnez-vous ce même délai avant de vous inquiéter, et gardez en tête que si les réveils persistent bien au-delà, ou si quelque chose vous semble anormal, votre pédiatre reste la bonne personne pour en parler.
Le jour où j'ai demandé à Léa d'être marraine, j'avais préparé un mini discours pendant trois semaines. Résultat : je me suis retrouvée à bafouiller...
Il y a ce message que je reçois presque chaque semaine dans ma boîte mail. Une maman qui me raconte les pleurs après chaque biberon, les nuits haché...
Trois kilos deux. La sage-femme lit le chiffre à voix haute, le note sur la feuille rose, et passe déjà à la suite. Vous, vous restez bloquée dessus...